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lundi, août 15, 2022

«C’est bien le respect de notre histoire qui est en jeu»

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TRIBUNE – Le maire PS de Rouen propose de remplacer la statue de Napoléon, devant l’Hôtel de Ville, par celle d’une femme, par exemple Gisèle Halimi. Il s’agit bien là d’une illustration de la «culture de l’annulation» venue des États-Unis, déplore l’historien, directeur de la Fondation Napoléon.

Professeur associé à l’Institut catholique d’études supérieures (Ices) de La Roche-sur-Yon. Dernier ouvrage paru: «Pour Napoléon» (Ed. Perrin, 2021, 213 p., 15 €).

Il y a près de 150 ans que les Rouennais étaient habitués à voir une statue équestre de Napoléon Ier devant leur Hôtel de Ville, sur l’actuelle place Charles-de-Gaulle. Mais depuis juillet 2020, le monumental piédestal sur lequel cette œuvre du sculpteur Gabriel Vital-Dubray (1813-1892) dominait les lieux est orphelin. La statue en a en effet été retirée et confiée pour restauration aux spécialistes de la fonderie Coubertin de Saint-Rémy-les-Chevreuse.

Quinze mois plus tard, elle serait prête à reprendre sa place si le maire socialiste de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol, ne souhaitait pas la remplacer par l’effigie d’une autre figure, de préférence féminine. Il a d’ailleurs proposé qu’il s’agisse de Gisèle Halimi. Quant à Napoléon, le maire de Rouen se verrait bien l’excentrer sur l’île Lacroix, aux pieds du pont Corneille dont

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