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mercredi, août 17, 2022

Deux personnes interpellées à Clermont-Ferrand dans le cadre de trafic de parfums contrefaits organisé depuis le Loiret

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Les auteurs de ce trafic ont été repérés à Orléans (Loiret), où ils proposaient à la vente des parfums de grandes marques, via Facebook et Marketplace.

Stockage à Clermont-Ferrand

Un coup de filet visant un trafic international de parfums et de maroquinerie contrefaits a permis l’interpellation cette semaine de douze personnes dans le Loiret, en région parisienne et dans le secteur de Clermont-Ferrand. La capitale auvergnate où deux personnes ont été interpellées, aurait servi de zone de stockage des produits contrefaits. Des boxes ont été découverts par les enquêteurs. 

Des parfums de toutes marques

L’enquête débute au printemps. Les enquêteurs remarquent des annonces sur Facebook et Marketplace « de personnes à Orléans proposant des parfums de toutes les grandes marques confectionnés en 33 ml », a expliqué à l’AFP une source policière de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS), chargée de la criminalité organisée.

L’enquête a permis de mettre au jour que les malfaiteurs faisaient ce « commerce en grande quantité », ne vendant pas en-dessous de cent flacons de parfum de grandes marques, comme Chanel N°5, J’adore de Dior ou La petite robe noire (Guerlain).

250.000 euros 

Au-delà de la région clermontoise, des entrepôts, où étaient stockée la marchandise, ont été repérés à Aubervilliers, Saint-Ouen et Clichy, en Seine-Saint-Denis, avec des marchandises acheminées depuis la Turquie et la Bulgarie, par camion ou container.

« Ils brassaient ces parfums en très grande quantité car ils étaient capables de faire des commandes de 250.000 euros d’un seul coup », note le policier, précisant que les produits étaient écoulés dans plusieurs régions françaises.

Cinq personnes ont été placées en détention provisoire

Cinq personnes ont été placées en détention provisoire et quatre ont été placées sous contrôle judiciaire, avec des mises en examen notamment des chefs d’escroquerie en bande organisée et de blanchiment aggravé, selon la même source.

L’ensemble des perquisitions dans des boxes a permis de découvrir plus de 100.000 pièces de contrefaçon, « des parfums en très grande quantité mais aussi du textile comme des maillots de football et des articles de maroquinerie, comme des sacoches Louis Vuitton, pour un montant à la revente estimé à 1,8 million d’euros par les services douaniers ».

L’enquête avait été placée sous l’égide du parquet d’Orléans puis d’un juge d’instruction du tribunal judiciaire d’Orléans.

AFP

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