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samedi, août 13, 2022

«Entre Berlin et Paris, il est peu plausible que les désaccords s’atténuent demain»

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TRIBUNE – Quel que soit le chancelier désigné en Allemagne après les législatives du 26 septembre, il héritera d’une relation bilatérale affaiblie, explique les universitaires Sylvie Lemasson et Gilbert Casasus. L’enjeu de la défense divise profondément de part et d’autre du Rhin.

Gilbert Casasus, professeur d’études européennes à l’université de Fribourg en Suisse, a notamment publié «Mieux comprendre l’Allemagne» (Presse du Belvédère, 2006). Sylvie Lemasson, maître de conférences à Sciences Po Grenoble, est l’auteur de «Rosa et Léo – La Révolution ou rien» (Éditions Saint-Honoré, 2019), roman consacré à Rosa Luxemburg.

Un moment qualifié de médiocre, la campagne électorale allemande s’emballe tout en laissant la politique internationale et européenne au second plan. De façon légitime, les Allemands ne se posent que deux questions: celle du nom de leur futur chancelier et celle de leur future coalition gouvernementale. Ils n’auront probablement pas de réponse aux deux questions le soir du 26 septembre et devront attendre plusieurs semaines pour les obtenir.

Érigé en modèle démocratique depuis 1949, l’édifice politique de la République fédérale se lézarde de plus en plus. Doté d’un système parlementaire qui s’est maintenu grâce à la prédominance de deux partis, la

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