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mercredi, août 17, 2022

«La politique, malade de ses lâchetés»

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CHRONIQUE – La dynamique qui pousse Éric Zemmour, gratifié mardi de 13% d’intentions de vote alors qu’il n’est toujours pas candidat, exprime le besoin d’en finir avec les compromissions et les aveuglements.

L’Allemagne est citée en exemple par les amateurs de pensées lisses: pas une fois, le mot «islam» n’a été prononcé durant la campagne des législatives, achevée dimanche. C’est à peine si l’immigration a été abordée. Ceux qui, en France, estiment que la crise identitaire est un fantasme soutenu par l’extrême droite trouvent, chez leur voisin policé, leur meilleur allié. Les thèmes auront été, là-bas, le changement climatique, la crise sociale, la modernisation des infrastructures, etc. Cependant, cet empressement à saluer un silence démontre surtout le désir de perpétrer un déni. Lors de son débat avec Éric Zemmour, jeudi dernier sur BFMTV, Jean-Luc Mélenchon n’a voulu évoquer qu’une crise sociale et financière, en accusant le journaliste de «racisme» dans sa description de l’angoisse existentielle qui traverse la nation ouverte. Ainsi font les dénégationnistes pour valoriser leur lâcheté.

Il est vrai que l’occultation, en Allemagne, des thèmes liés à l’insécurité culturelle peut surprendre.

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La liberté c’est aussi d’aller à la fin d’un débat.

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