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mercredi, août 17, 2022

L’allongement du délai légal de l’IVG, un risque politique pour Emmanuel Macron

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ANALYSE – En promettant d’adopter cette mesure d’ici la fin du quinquennat, les députés Marcheurs défient le chef de l’Etat, qui s’y est opposé. Ils prennent aussi le risque de cliver la classe politique, à quelques mois de la présidentielle.

Opiniâtreté au nom d’un «choix de société» ou jusqu’au-boutisme hasardeux? En promettant l’adoption par l’Assemblée nationale, fin novembre, du très controversé allongement du délai légal de l’interruption volontaire de grossesse (IVG) – qui passerait de douze à quatorze semaines -, Christophe Castaner ne s’oppose pas seulement à Emmanuel Macron. Il prend aussi un risque, tant la matière en jeu reste sensible: celui de cliver la classe politique et d’approfondir la fracture sociétale dans le pays, à quelques mois de l’élection présidentielle d’avril 2022.

Le chef de file des députés Marcheurs a beau défendre une mesure de «droits effectifs» pour les femmes, sa méthode surprend. Depuis la rentrée, l’exécutif et les élus de La République en marche (LREM) s’efforcent d’appliquer la stratégie du «pas de vague», avec le souci de ne pas ouvrir de front de contestation.

À voir aussi – Laurence Rossignol (PS) explique pourquoi il est «nécessaire» d’allonger le délai d’IVG

Laurence Rossignol (PS) explique

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