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samedi, août 13, 2022

«N’oublions pas le Karabakh arménien, un an après la guerre!»

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ANALYSE – Depuis l’attaque de l’Azerbaïdjan, tout est fait pour inciter la population arménienne à quitter ses terres.

Il n’y a qu’un pas du Capitole à la roche Tarpéienne. Du bonheur au malheur aussi. Il y a une semaine, l’Arménie célébrait les 30 ans d’une indépendance arrachée à l’URSS qui l’en avait privée dès 1920, après deux ans d’une première courte expérience.

Ce 27 septembre, tous les Arméniens du monde (dont plus de la moitié vivent en dehors des frontières de la petite république caucasienne d’Arménie) communient dans la mémoire douloureuse du début de la seconde guerre du Haut-Karabakh, il y a un an.

Niés par les mêmes qui nient le génocide de 1915 (près de 1,5 million d’Arméniens, de Syriaques et de Grecs pontiques exterminés par les Turcs), les faits sont connus. Bénéficiant d’un armement technologique dernier cri obtenu grâce à l’argent que lui procurent ses immenses richesses en hydrocarbures, l’Azerbaïdjan, pays musulman turcophone, attaquait ce jour-là la République d’Artsakh, autoproclamée indépendante elle aussi en 1991. Ses dirigeants et son peuple (un peu plus de 100.000 habitants) avaient

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