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lundi, août 15, 2022

Réunion d’urgence jeudi du Conseil de sécurité de l’Onu sur la Corée du Nord

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Pyongyang a annoncé mercredi avoir testé la veille avec succès un missile planeur hypersonique, ce qui pourrait constituer une avancée technologique majeure.

Le Conseil de sécurité de l’Onu tiendra une réunion d’urgence jeudi 30 septembre sur la Corée du Nord, qui vient selon Pyongyang de procéder à un tir de missile hypersonique, à la demande des États-Unis, de la France et du Royaume-Uni, a-t-on appris mercredi de sources diplomatiques. Cette session se tiendra en principe dans la matinée et à huis clos, a précisé à l’AFP l’une de ces sources, sans indiquer si elle pourrait donner lieu à l’adoption d’une déclaration commune du Conseil de sécurité.

Cette demande trilatérale de Washington, Paris et Londres est la première marque d’unité de ces trois capitales depuis la crise qui a opposé la France aux États-Unis et au Royaume-Uni dans l’affaire des sous-marins australiens. C’est aussi la première fois depuis très longtemps que les États-Unis prennent l’initiative d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité sur la Corée du Nord.

Lors des précédents essais nord-coréens, la France était montée chaque fois en première ligne, soutenue par d’autres membres européens mais non permanents, pour réclamer une saisie du Conseil même si les réunions n’avaient pas débouché sur l’adoption d’une position commune des 15 membres de l’instance. En 2017, à l’initiative de l’administration de Donald Trump, le Conseil de sécurité avait adopté à trois reprises une série de sanctions économiques lourdes contre Pyongyang après un essai nucléaire et des tests de missiles.

La Corée du Nord a annoncé mercredi avoir testé la veille avec succès un missile planeur hypersonique, ce qui pourrait constituer une avancée technologique majeure. Quelques minutes après ce tir, l’ambassadeur nord-coréen auprès de l’Onu, Kim Song, avait déclaré, alors qu’il prononçait le discours de la Corée du Nord lors de l’Assemblée générale annuelle des Nations unies que son pays avait un «droit légitime» de tester des armes et de «renforcer (ses) capacités de défense».

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