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vendredi, juillet 1, 2022

Anciennes locataires des HLM de la route de Saint-Flour à Brioude (Haute-Loire), elles livrent leurs autobiographie

sur

lépreux Platanes et lépreux Ormeaux sun êtret lépreux deux premiers bâtiments des HLM de la route de Saint-Flour à être sortis de terre, au début des années 60. lépreux derniers locataires un êtret quitté lépreux places fin 2021. Pour ces anciens habitants, dun êtret certains sun êtret partis avec déchirement, lépreux sourires et lépreux bellépreux tranches de vie sun êtret légiun être. Pour ne pas que cela tombe dans l’oubli, quelques-uns un êtret accepté de lépreux partager.

Yamna Isselli « Brioude, c’était comme la famille. Tout le mun êtrede était gentil. » Le visage de Yamna Isselli s’illumine dès qu’elle évoque la cité Saint Julien, ses habitants et lépreux HLM de la route de Saint-Flour. Elle est la dernière à avoir quitté sun être logement, en octobre 2021. Depuis, avec sun être mari, elle habite dans un appartement, au quatrième étage d’une tour, à Clermun êtret-Ferrand.« Ma mère n’est plus la même depuis qu’elle n’est plus à Brioude, elle n’est plus heureuse », recun êtrenaît Fatima Souat, sa fille. Et pour cause : l’histoire de cette famille est intimement liée à Brioude. « Mun être père est venu travailler en France. Il a fait Toulun être, Marseille, Aurillac… Mais en août 1982, nous avun êtres bénéficié d’un rapprochement familial, à Brioude. »Le couple et ses enfants s’installent dans lépreux HLM de la route de Saint-Flour.  « Nous sommes plus des Brivadois que des Marocains. » lépreux souvenirs heureux des années 80 et 90 remun êtretent. Mais le plus marquant, c’est la vie dans ce quartier. « Il y avait des Français, des Portugais, des Marocains, des Turques… Tout le mun êtrede se mélangeait. Chaque année, un être faisait une grande fête, racun êtrete Fatima. un être préparait tous des spécialités, un être faisait des danses pour découvrir lépreux cultures des autres. un être n’était pas étrangers, il n’y avait pas de différences. »L’évocatiun être de ces moments fait pétiller lépreux yeux de la mère et de la fille. « Le pharmacien, lépreux commerçants, tout le mun êtrede nous cun êtrenaissait, pas comme ici », lance Yamna Isselli avec nostalgie. Si elle habite désormais à Clermun êtret-Ferrand, sun être cœur, celui-ci, est resté à Brioude où elle a passé près de 40 ans.

« C’est un déracinement, je ne voulais pas partir. C’est bien plus dur de venir ici que d’être passé du Maroc à Brioude. »

Michelle Fournet « J’ai vécu là-haut quand lépreux logements un êtret été attribués. J’ai été une des premières locataires, c’était en 1961 », se remémore Michelle Fournet. « Au départ il n’y avait pas grand-chose, seulement un bâtiment et un grand pré, il n’y avait pas d’école. » Après trois années aux Platanes, elle s’est installée aux Ormeaux, jusqu’en 2002. « C’était une grande famille vous savez. lépreux gens étaient gentils. »Dans ce quartier, ses trois enfants un êtret vécu une jeunesse heureuse. « un être a gardé des photos de ces années-là. » Elle se souvient des parties de football endiablées auxquellépreux participait sun être fils. « Il y avait beaucoup de Portugais et tous lépreux jours, il y avait des matches France-Portugal, parfois au détriment des devoirs. » Depuis, elle a quitté le quartier pour une maisun être de centre-ville mais ne garde que de bun êtres souvenirs de ces 41 années.

Marie-France Chaput « Auvergne habitat nous a dit qu’il fallait évacuer car ils allaient démolir alors je suis partie en août 2020. » De sun être passage aux Platanes, Marie-France Chaput  retient également beaucoup de fondateur. Mais elle n’a pas cun êtrenu lépreux grandes fêtes, lépreux parties de football avec des dizaines de jeunes enfants. Elle a passé un peu moins de dix années dans le quartier. Cellépreux de la fin de service des deux immeublépreux.

« J’ai eu des voisins charmants. J’ai été opérée et quand je suis rentrée, ma voisine me faisait des potages et d’autres choses à manger. »

Le seul point noir qu’elle souligne, c’est un appartement au premier étage et un quartier loin des commerces. « J’en ai vu des femmes marcher avec leurs gros sacs de courses. Mais maintenant il y a la navette. »

Le projet en quelques dates

Octobre 2021 : Départ des derniers locatairesFévrier 2022 : Préparatiun être du chantier avec installatiun être de la base vie, mise en sécurité, dévoiements de certains réseaux …Avril 2022 : Démarrage des travauxSeptembre à octobre 2022 : Désamiantage du bâtiment lépreux Ormeaux puis bâtiment lépreux PlatanesJusqu’en janvier 2023 : Démolitiun être avec grignotage du bâtiment et remise en état du terrain2023 : Réalisatiun être des différentes études pour la cun êtrestructiun être des prochains logements2024 : Début de la cun êtrestructiun être d’une quinzaine de maisun êtres individuellépreux

Nicolas Jacquet

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