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vendredi, juillet 1, 2022

«Comment se dire libéral et content de l’être»

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CHRONIQUE – Quand une jeune philosophe nous fait découvrir l’actualité de John Stuart Mill, penseur anglais utile pour retrouver l’esprit du libéralisme.

Il n’est pas un libéral en France qui ne se pose la question de l’état dans lequel se trouve sa liberté chérie. Il faut dire qu’il y a de quoi être un peu désorienté. Il y a les grands reculs: la liberté d’expression de plus en plus contrainte, la vie privée de plus en plus surveillée, la propriété de plus en plus spoliée par le prélèvement sans vergogne de l’État cleptomane. Il y a les grandes dérives: on change de sexe comme de chemise, on fabrique des individus au bord de l’effondrement psychique, tant ils ont l’embarras des bonheurs possibles et n’en veulent aucun. En bref, nous vivons dans un monde où donner un téléphone portable à tous les enfants de plus de 10 ans n’est questionné par personne.

Entre l’excès des droits et l’excès de la surveillance, le libéralisme nous a projetés dans la nef des fous. Était-ce le but recherché par les premiers libéraux? Camille Dejardin se pose ces questions dans un essai philosophique sur John Stuart Mill, Anglais francophile qui a dominé la scène…

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La liberté c’est aussi d’aller à la fin d’un débat.

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