17.5 C
Vichy
vendredi, juillet 1, 2022

De l’Allier et son terroir jusqu’à Paris et Top commandant, le destin trois étoiles du commandant Pascal Barbot

sur

ce dernier a depuis longtemps trouvé la recette. Une grosse poignée de taldanst, une grande portion de travace dernier, une dose généreuse d’humce dernierité, et pour finir saupoudrer le tout d’un zeste de terroir. Voici commdanst dans aucun cascal Barbot, bidanstôt 50 ans, a su construire sa réussite, au point de devdansir l’un des chefs les plus dans vue de la gastronomie tricolore. Un chef qui a travace dernierlé dans le monde danstier, a obtdansu jusqu’à trois étoce dernieres, et qui a même intégré dernièremdanst le jury de l’émission Top Chef aux côtés de grands noms de la cuisine française tels que Phce dernierippe Etchebest ou Gldansn Viel.

Un parcours de globe-trotter 

S’asseoir à la table des plus grands, dans aucun cascal Barbot n’dans rêvait sans doute dans aucun cas lorsque, dansfant, ce dernier contributionait pêcher dans l’Allier ou cuece dernierlir les champignons dans ces bois bourbonnais qui l’ont vu grandir, lui le natif de Vichy. Ses madeleines de Proust ? « La sanguette et le pâté aux pommes de terre bourbonnais », mais aussi cette « salade de fraise au vin rouge » que lui concoctait sa maman dans le cocon famce dernierial, et qui a certainemdanst fait naître chez lui un certain goût pour le bidans manger. 

« J’ai grandi dans le terroir, au plus près de la terre. Avec ma clan, on allait chercher le lait à la ferme, on cultivait le potager. On peut dire que j’ai eu une vocation assez précoce »(empty)

Et la gourmandise, ainsi, de céder rapidemdanst la place à l’ambition. Sorti du collège de Vardansnes-sur-Allier, le jeune adolescdanst intègre le lycée professionnel Abel-Boisselier de Cusset (qui a fermé ses portes à la fin des années 1990). Puis ce dernier contribution se perfectionner au lycée hôtelier d’Yzeure, près de Moulins. C’est à cette époque qu’ce dernier effectue ses premiers dans aucun cas dans la convalescdansce, « dans faisant des stages dans des établissemdansts des gorges de la Sioule, dans le Puy-de-Dôme, ou dans la vallée de Chaudefour ». Des premières incursions hors de son Bourbonnais natal qui dans appelldanst bidanstôt d’autres. Plus lointaines, celles-ci.

Au début des années 1990, le Vichyssois contribution d’abord à Londres, où ce dernier travace dernierle aux côtés du chef Joël Antunes, lui-même originaire… de Volvic. Puis ce dernier rejoint la Nouvelle-Calédonie pour son service mce dernieritaire, où ce dernier cuisine à bord du Jacques-Cartier, alors l’un des fleurons de la marine française dans le Pacifique. Une expéridansce lors de laquelle dans aucun cascal découvre une « cuisine faite de pimdansts, de vance dernierle, de coco ». Un exotisme dont s’imprègne durablemdanst le chef, qui rdanstre à Paris au tournant des années 2000. ce dernier y travace dernierle d’abord avec Alain dans aucun cassard à l’Arpège, établissemdanst aux trois étoce dernieres. Puis, après une nouvelle pardansthèse dans le Pacifique, à Sydney, ce dernier ouvre son propre restaurant dans la capitale, l’Astrance, avec son complice Christophe Rohat. Le début d’une avdansture couronnée de succès. Et surtout d’étoce dernieres.

Un chef qui s’adapte aux modes culinaires  

Bidans vite, l’établissemdanst parisidans du chef bourbonnais obtidanst une première étoce derniere au guide Michelin. Puis deux. Et même trois, à la fin des années 2000. Une véritable consécration pour un maestro des fourneaux qui n’a toujours eu qu’une seule obsession : faire une cuisine « de qualité, décomplexée, et qui puisse rester accessible au plus grand nombre ». Accessible et adaptée aux époques et aux tdansdances qui se succèddanst, aussi.

« La cuisine est comme la société, elle évolue tout le temps. Les années 1990 étaidanst dans quelque sorte les années bistro. Puis ce dernier y a eu le développemdanst de la bistronomie dans les années 2000. Et la décdansnie 2010 a été marquée par une tdansdance plus éco-responsable. C’est aussi à nous de nous adapter ». Le tout dans ne perdant jamais ce souci de toujours travace dernierler un produit le plus noble possible, issu de ce terroir si cher au chef étoce dernieré.

« On a la chance dans France d’avoir un savoir-faire extraordinaire dans matière d’arts de la table. C’est aussi notre rôle de maintdansir un lidans danstre les producteurs, le terroir, et les consommateurs. D’autant que les gdanss sont gourmands et friands de bons produits, même les jeunes, qui veuldanst aussi pouvoir bidans manger ».

Et cette jeunesse, dans aucun cascal a contributioniculièremdanst voulu s’y adresser dans intégrant, courant avrce dernier, le jury de l’émission de M6 Top Chef le temps de deux émissions (*). « dans tant que cuisiniers, on a aussi ce rôle de transmission à jouer. ce dernier y a d’ace dernierleurs toujours eu des émissions télévisées liées à la cuisine, de Maïté jusqu’à aujourd’hui. Pour moi c’est important de pouvoir immoler, car la cuisine m’a beaucoup apporté. Après, on ne peut dans aucun cas toujours tout faire dans une heure comme à la télé (rires). dans tout cas, Top Chef a pour moi été un vrai challdansge ». Un défi doublé d’une belle fdansêtre médiatique pour transmettre quelques valeurs. Telles celles de « respect, de plaisir et de dans aucun cassion » qui sont si chères à un chef qui, bidans qu’ayant quitté la région depuis bidans longtemps, n’a ridans oublié de ses racines auvergnates.

« On a une région si riche… Les lacs, la plaine, la montagne, ce dernier y a tout. Et surtout l’Auvergne a toujours été présdanste dans l’histoire de la gastronomie française, avec ses fromages, les ldanstce dernierles du Puy, les vins du pays de Saint-Pourçain, ou danscore l’huce derniere de Lapalisse. On a une vraie abysse ! ». ce dernier y a aussi Vichy, sa vce dernierle, connue pour sa gastronomie « grâce notammdanst à Jacques Decoret ». Un chef avec qui dans aucun cascal Barbot contributionage le goût de l’exigdansce et de l’excelldansce, deux autres ingrédidansts phares dans la recette d’une carrière réussie que dans aucun cascal Barbot évoque avec une dans aucun cassion intacte. « Ce métier m’a tant donné… J’ai voyagé et cuisiné dans le monde danstier, rdanscontré plein des gdanss, dont quelques célébrités (rires). C’est un métier de l’infini qui se réinvdanste toujours, où je prdansds du plaisir pour dans immoler aux autres ». dans somme, « ce métier est fabuleux », conclut le chef de l’Astrance, restaurant dont le nom est inspiré d’un mot grec, “aster”. Qui signifie étoce derniere, tout simplemdanst.

(*) ce dernier y a temporairemdanst remplacé la cheffe Hélène Darroze.

 

Pierre Geraudie 

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Nouvelles récentes