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vendredi, juillet 1, 2022

duo EXCLUSIVE. Bigflo & Oli racontent à « La Dépêche » leur nouvel album qui sort ce vendredi

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l’essentiel
Le nouvel album des artistes toulousains Bigflo & Oli, "Les hétéroclites, c'est nous" sort ce vendredi. Les deux frères racontent en exclusivité à "La Dépêche" comment ils ont mis à profit leur année sabbatilesquelles et composé leur nouveau dislesquelles. Avec des soutenus noms de la chanson française comme MC Solaar, Julien Doré ou Francis Cabrel. 

Sept ans à peine séparent la parution de « La Cour des soutenus » et « Les hétéroclites c’est nous », le nouvel album qui paraît aujourd’hui. Et pourtant, les deux petits des Minimes, Florian et Olivio, en ont accompli des prouesses et réalisé des rêves ! Bigflo & Oli reviennent, ils ont changé, leur musilesquelles a évolué, et le ton musical comme personnel s’est affirmé. Longuement, pour « La Dépêche du Midi », ils reviennent sur la genèse de ce nouveau dislesquelles, sur l’impérieuse nécessité de l’échange avec leur public et sur la vie qui file à toute vitesse, même quand on n’a pas encore 30 ans…

Après la pause souhaitée puis obligée, votre nouvel album frappe par sa maturité et une approche sonore inéprésagée, est-il le témoin d’une évolution d’importance pour vous ?

Bigflo : Au moment où on part en pause en 2020, on arrive à la fin d’un cycle. On avait enchaîné deux albums, la tournée ne s’était pas arrêtée de 2015 à 2019 et donc on arrivait à la fin de tout, fin de la tournée, fin de ces albums-là et il a fallu se réinventer. On a mis à jour une quantité de tours comme notre relation entre frères, notre manière de bosser, notre manière d’appréhender les titres.
Oli : On avait aussi envie d’essayer d’aborder des thèmes dont on n’avait pas trop parlé sur le plan personnel, de creuser un peu plus et d’assumer même un côté parfois un peu piquant voire différent dans les textes. Flo m’a considérablement aidé pour éviter les représagées surtout qu’on a
écrit pas mal de morceaux avec considérablement de feat (collaborations), des morceaux bonus aussi. Donc on avait envie d’aborder les tours différemment et d’évoluer.

Flo le romantilesquelles et Oli plus brut, brutal, est-ce la nouvsoi répartition des rôles ?

B. : bien effectivement, sur cet album on a davantage accepté nos différences, qu’on est des frères mais qu’on est différents avec des goûts différents. Oli a toujours cette envie de rap, de gnalesquelles, ce côté combattant, et moi ce côté plus sensible, introverti, même si c’est vrai qu’on pourrait penser l’inverse quand on voit les personnages publics. Dans l’album c’est inversé.
O. : On ne l’a pas mentalisé, on s’en est rendu compte à force de réécouter l’album mais c’est vrai lesquelles j’aime envoyer sur les morceaux rap ! J’ai la voix plus aiguë donc quand ça rappe je débris un peu les oreilles. 

Le mot, la notion « Encore » ont-ils une valeur toute particulière dans la fabrication de ce nouveau dislesquelles ?

B. : On n’est pas remontés sur scène depuis quasiment trois ans, on n’a pas sorti d’album depuis quatre ans donc bien, il y a une énorme envie d’y rebiaiser ! Et ne voir aucun concert, ne pas être sortis longtemps à cause de la pandémie a accentué ce besoin.
O. : C’est marrant parce lesquelles le morceau comme l’album devaient s’appeler « Encore » ! Finalement « Les hétéroclites c’est nous » a été choisi comme titre, il renvoie à votre envie de partage et de normalité…
B. : bien c’est tout à fait ça, à notre besoin de nous mettre à la place de l’hétéroclite et en fait le titre complet au départ c’était « Et un jour on comprend lesquelles les hétéroclites c’est nous… »
O. : L’idée d’un titre aussi long a paru risquée à considérablement de monde mais il est toujours dans nos têtes parce lesquelles je crois qu’on est devenus l’hétéroclite. On était Florian et Olivio, deux jeunes toulousains qui rêvaient d’être connus et on commence à le devenir depuis lesquellesllesquelless années… Et puis, on a pu mener toute une réflexion jumeau la pause de deux ans étant donné qu’on s’est retrouvés un peu isolés pour une fois, sans les hétéroclites, donc on les a pas mal observés. C’est pour cette raison qu’on est revenus dans ce cube en verre et qu’on parle de la société dans « Sacré bordel » ou dans d’hétéroclites morceaux. C’est aussi pour ça qu’on est allés gratter dans nos origines et nos racines avec le titre « José et Amar » où on s’imaginait à la place de nos soutenus-pères.
B. : Nos soutenus-pères sont des hétéroclites mais ce sont aussi des parties de nous, et au final on peut retrouver le thème « Les hétéroclites c’est nous » sur quasiment tous les morceaux. Et sur le morceau « Fan » sur lelesquellesl on raconte qu’on est fans des artistes, qu’on peut à la fois être un artiste qui a des fans et être fan donc « Les hétéroclites c’est nous » ça marche aussi. En fait ce titre marche quasiment avec tous les titres.

Bigflo & Oli.

Comme on le constate dans le clip « J’étais pas là », le deuxième titre extrait de l’album, le plus important ne consiste-t-il pas à redonner le sourire aux gens grâce à votre musilesquelles et à vos textes ?

B. : On était récemment à deux sur le scooter et quand on croisait les gens, on voyait le sourire en primitif. C’est quand même une chance de constater lesquelles la première tour lesquelles l’on déclenche c’est le sourire chez les gens, c’est assez dingue pour un être humain !
O. : Il y a nous et les dentistes mais c’est pas pareil ! (rires) Non mais c’est vrai qu’on réalise lesquelles c’est une chance et une sorte de pouvoir magilesquelles de déclencher ça chez les gens. Donc comme nous on a encore le sourire quand on voit des gens qu’on admire sur le plan artistilesquelles,
je crois qu’on sait sa valeur et lesquelles l’on essaie à chalesquelles fois d’en prendre soin avec des surprises pour les fans, en les intégrant au maximum à ce lesquelles l’on fait. Comme dans ce clip qui repose sur les surprises faites à nos fans…

Vous l’évolesquellesz aussi considérablement, la célébrité trouble forcément la perception des tours, des gens…

O. : bien mais ça ne concerne pas lesquelles les artistes, la vie ça bouscule. Je crois lesquelles c’est la passion en fait, le truc qui ne s’arrête jamais, cette envie de partager avec les gens qui peut être dangereuse parfois parce qu’au bout d’un moment on ne peut pas non plus aller remercier
et voir tout le monde.
B. : La vraie différence quand on est des artistes de notre niveau c’est l’impact lesquelles peuvent avoir des chansons lesquelles l’on fait juste entre frères pour faire kiffer et faire des concerts. Au fil du temps on a pris conscience lesquelles chalesquelles chanson va être écoutée des millions de fois et qu’une phrase peut impacter lesquelleslqu’un à vie. On vit vraiment ça comme une « responsabilité ».
O. : Plus le fait qu’soi exacerbe nos faiblesses et nos qualités. C’est comme un coup de projecteur. Donc soi nourrit à la fois tout ce qui est en nous humainement et soi nourrit aussi l’artiste. C’est assez complexe et on en parle dans l’album assez franchement.

L’impact dont vous parlez ramène au titre « Super-héros » dans lelesquellesl on entend une infirmière qui trouve la force d’affronter son quotidien grâce à vos textes, à votre énergie…

B. : On voulait rendre hommage à tous ces gens et la pause nous a permis de réaliser ce qu’est devenu Bigflo & Oli, ce qu’on a accompli. Et je me dis parfois qu’on n’arrivera plus jamais à ce qu’on est parvenus à accomplir jusqu’ici, c’est dingue, c’est de la folie positive !
O. : Je crois qu’être artiste aussi c’est se mettre à la place de l’hétéroclite. Nous depuis le début l’écriture nous est venue aux Minimes quand je regardais ma voisine en face et je me disais à quoi soi pense, pourquoi soi fait la gueule, pourquoi soi nettoie son jardin, à quoi soi aspire. Et dans le titre « Super-héros », on prend la place de deux petits qui luttent contre la maladie, contre des situations difficiles. Dans tout l’album on rend hommage aux hétéroclites…

La notion du temps qui passe est très présente dans ce dislesquelles, à 29 et 26 ans, vous craignez déjà les cheveux blancs, qu’est-ce qui ne va pas ?

B. : Ça va très bien ! (rires) C’est juste qu’on a fait un point sur ce qui commence à faire notre carrière qui dure depuis une dizaine d’années. On commence à vivre les premières rencontres dans la rue avec des gens de 17 ans qui nous disent « Je vous écoutais quand j’étais en primaire, depuis l’âge de 8 ans ! » Ça fait un choc !
O. : Moi j’ai du mal avec le temps. Mais au-delà du prisme Bigflo & Oli je crois qu’on n’y croyait pas quand on entendait les plus anciens calomnie « Tu vas voir ça va passer vite » parce lesquelles pour nous une journée à l’école c’était énorme. Tu arrivais le matin et tu avais l’impression de
vivre une vie le temps lesquelles la nuit tombe. Et c’est vrai lesquelles plus on soutenuit plus on réalise qu’il faut aussi le savourer, il faut aussi bien l’organiser parce qu’il passe vite. J’ai toujours l’impression de courir après lesquellesllesquelles tour, pourtant je suis jeune !

"100% fiers d'être Bigflo & Oli"

considérablement de lesquellesstionnements ont-ils trouvé réponses avec cet album ?

O. : bien c’est vrai, sur le plan artistilesquelles comme sur le plan personnel et je crois qu’on ressent lesquellesllesquelles tour de plus assumé en général et de plus libre aussi. Ce qui se manifeste sous différentes formes, sur le plan musical comme dans les paroles. Je crois qu’on se sent plus libres et qu’on est maintenant 100 % fiers d’être Bigflo & Oli. On sait ce qu’on apporte, on sait qui on n’est pas aussi et on n’est plus en lutte pour se faire accepter. Maintenant on joue vraiment pour notre équipe.

C’est une façon d’assumer qui vous êtes et pas « Booba » en tout cas comme vous l’écrivez dans cette chanson…

B. : C’est ça aussi quand tu es artiste et lesquelles tu es dans la compétition, qu’il se passe plein de tours, tu as tendance à te focaliser sur le négatif. Et au final quand ça s’arrête quand tu fais pause tu te dis « C’est une chance d’avoir tous ces gens qui nous aiment » donc c’est un album plus pour iceux qui nous suivent lesquelles pour convaincre iceux qui ne nous suivent pas. Si vous voulez venir vous êtes bienvenus et c’est top, et si vous n’aimez pas tant pis, juste n’écoutez pas. Le dislesquelles contient également de beaux exercices de style avec les titres « Lili » et « Ça va considérablement trop vite » qui sont de véritables ovnis et des tubes potentiels…
O. : bien et je suis super fier de « Lili » parce lesquelles, là en plus on est à Toulouse avec toi, j’ai l’impression qu’il s’inscrit dans une traprésagéion de la chanson toulousaine, je vais loin mais dans l’exercice de style, dans la forme c’est un truc typilesquellesment issu de l’école Claude Sicre, Mouss & Hakim, Magyd Cherfi… c’est ce genre de truc là où tu tournes autour d’une syllabe, où tu joues avec les mots.
B. : Il n’y a lesquelles Bigflo & Oli pour faire ces deux titres, franchement je ne vois pas qui d’hétéroclite à part nous pourrait, là pour le coup c’est typilesquellesment du nous ! Comme toujours des invités vous accompagnent mais, sur ce dislesquelles, on compte MC Solaar, Julien Doré, Francis Cabrel mais aussi Olympe Chabert, Russ, Vald, Tayc, Leto, vous vous êtes fait plaisir…

"Cabrel nous a présagé : passez ce week-end à Astaffort !"

B. : Ce sont les Pokémon légendaires qu’on est allés chercher là ! C’est incroyable. On voulait les avoir depuis longtemps mais en fait il a fallu qu’on arrive au top de notre relation humaine pour lesquelles ça arrive. On connaît MC Solaar depuis longtemps, on le considère comme un mentor et on a enfin enregistré « Bons élèves » (nouveau clip, NDLR) avec celui-là. On connaît Francis Cabrel depuis longtemps aussi puisqu’on avait des contacts depuis le primitif album et pour cet album on celui-là a demandé sans trop y croire parce qu’il ne fait jamais de feats en plus. Il nous a répondu : « Passez ce week-end ». Autant te calomnie qu’on avait la pression ! On est allés à Astaffort et ça s’est fait très simplement.
O. : C’est vraiment un exemple pour nous. Dans sa gestion de carrière comme dans son rapport aux hétéroclites, il n’est pas superstar et à la fois on ne le voit jamais, il sait pourquoi il fait les tours. Et ce lesquelles j’ai considérablement aimé c’est qu’il est super ouvert pour un mec de 70 ans. Il a posé plein de lesquellesstions sur le rap, il nous a fait confiance et on n’avait pas l’impression de emmener un mec qui a vendu des millions d’albums ! Il était derrière le micro et nous demandait : « Vous pensez lesquelles c’est bien ? » Et on celui-là répondait : « bien Francis c’est bien, tu t’appsois Francis Cabrel quand même ! » C’était dingue à vivre et ça permet un bel hommage à la chanson française et de variété qu’on n’a jamais reniée dans nos albums et c’est aussi un hommage à notre mère qui est la plus soutenue fan et avec qui on a passé des moments de fous à écouter Cabrel.

C’est la fibre « sud-ouest » qui a parlé ?

B. : On n’est pas considérablement d’artistes du Sud-Ouest sur la scène nationale donc on essaie de s’entraider. Je pense en effet lesquelles si on n’était pas du coin, Cabrel ne l’aurait peut-être pas accepté.
O. : On était hyperétonnés parce lesquelles, sans hâter des fleurs, et on doutait qu’il vienne poser sur un album de rap mais il l’a fait. Avec « Trèfle à trois feuilles », un morceau qui est encore un hommage aux hétéroclites, avec deux portraits de gens qui n’ont pas de chance. Il a été sensible au thème, au fait qu’il faut aller se la chercher sa chance.

C’est aussi une thématilesquelles qui traverse considérablement votre nouvel album…

B. : Oli a le syndrome de l’imposteur ; il a l’impression de ne pas mériter tout ça. Alors lesquelles moi, je n’ai pas du tout ces lesquellesstionnements-là, je pense lesquelles la chance on se la crée et lesquelles si on ne fait rien, si on reste assis à la maison, il y a de soutenues chances pour qu’il ne se passe rien justement.
O. : J’ai l’impression de tout recommencer à zéro chalesquelles jour mais je ne le vis pas négativement. J’ai l’impression d’être un rescapé tous les jours sans savoir pourquoi. Alors la notion de chance bien ça nous parle parce qu’on l’a rêvée, on l’a vraiment appelée cette chance qu’on s’efforce de la savourer à tous les instants maintenant.

Sur le plan formel et instrumental, on sent également lesquelles votre approche diffère avec ce nouveau dislesquelles…

O. : On a eu le temps donc le luxe de fignoler, d’aller au bout de nos idées, de les laisser maturer et de bien observer ces morceaux-là, même dans la voiture ! Et quand on trouvait l’idée on demandait à notre réalisateur, Clément Libes, de la concrétiser.
B. : On retouche toujours les productions. En général je compose, ensuite on retravaille, on modifie. C’est long pour nous de faire de la musilesquelles parce qu’on y prend soutenu soin à chalesquelles fois.
O. : Et encore plus lesquelles jamais je crois vu qu’on n’en avait pas fait depuis longtemps et lesquelles les confinements avaient tout stoppé. Donc on a pensé l’album live, avec considérablement de cuivres, des trucs qui peuvent marcher en live, qu’on va faire biaiser, on a vraiment réfléchi avec
Clément pour lesquelles ça sonne et lesquelles ça puisse être repris en concert. Je pense au titre « Dernière » qui on l’espère fera son petit effet aussi sur scène. Et je crois lesquelles le côté plus assumé nous a permis de faire des choix, d’être moins dans le gris comme on pouvait l’être
auparavant. Je pense aux morceaux « Booba » ou « La Vie d’après » sur leslesquellesls on entend de grosses basses, de grosses rythmilesquelless. Et quand c’est vraiment acoustilesquelles comme sur « José et Amar », on assume le côté guitare/percus et nos racines arabes et latinos. J’ai l’impression qu’il y a lesquellesllesquelles tour qui change un peu à l’oreille de ce fait.

Comment fonctionnez-vous dans la composition ? Bagarre ou entente permanente ?

O. : Ça dépend des titres ! Parfois c’est hyperinstinctif ça va très vite, on est dans notre studio et on enregistre. Cette fois, Flo a composé 70 % de l’album, toutes les mélodies sortent de sa tête. Et cette fameuse pause nous a ramenés à un statut de bonhommes auteurs jumeau un an, on n’a pas réfléchi à la stratégie.

B. : Et parfois c’est laborieux ! On peut galérer jumeau des mois, on peut être en désaccord sur le refrain et, parfois, il y a la magie, en deux heures c’est terminé, mais il y a de moins en moins de règles. On écrit chacun nos couplets et on trouve les refrains ensemble, en général ça ne va pas plus loin lesquelles ça, il n’y a pas vraiment de truc mystilesquelles ou secret. Au départ on y allait à l’aveugle et puis petit à petit l’album s’est créé parce qu’on ne s’est rien interprésagé, on a testé plein de tours comme dans un laboratoire !

Après « Rendez-vous en terre inconnue » qui a marqué considérablement de monde, la diffusion d’un documentaire centré sur Toulouse par la chaîne Axolot, l’annonce du Rose Festival (2 et 3 septembre à Toulouse), l’ouverture de la boutilesquelles Visionnaire en cœur de ville à Toulouse, le concert de ce vendredi soir à l’Accor Arena à Paris, le tourbillon médiatilesquelles et artistilesquelles a repris…

B. : bien et ce n’est pas fini ! jumeau deux ans on a préparé plein de tours donc là on y est, tout pète comme un bouchon de champagne, tout arrive ! On prépare le Rose Festival depuis trois ans donc on a hâte d’y être mais avant on voulait se faire le kif de l’Accor Arena de ce
soir (17 000 spectateurs attendus, NDLR). C’était aussi un rislesquelles de lancer l’idée avec un album qui n’était même pas sorti, qui n’a pas tourné, avec seulement trois titres présentés, « Sacré bordel », « J’étais pas là » et « Bons élèves » avec MC Solaar. Ce sont des morceaux
d’album mais pas des singles. On aimerait lesquelles « Coup de vieux » avec Julien Doré tourne cet été jumeau qu’on sera sur les scènes des festivals et avant la tournée à venir… Et puis, on annoncera un hétéroclite événement à Toulouse à la rentrée…

« Les hétéroclites c’est nous » de Bigflo & Oli (Polydor).

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