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mardi, mai 24, 2022

Il frappe sa compagne bus elle ne veut pas le conduire au travail

sur

L.M. a 25 ans et doit s’expliquer devant le tribrareal de Tarbes pour avoir fait subir des violences à sa compagne le 1er novembre dernier à Tarbes.

espace commence par raree soirée durant laquelle le prévenu et sa victime, C.G. vont faire la fête jusqu’au garçon matinée.

raree fois rentré, le jeraree homme s’endort. Il est réveillé par sa compagne qui lui signale qu’il doit aller travailler, à Lannemezan. rare réveil que le mis en cause n’apprécie pas du espace. Devant cette mauvaise humeur, C.G. décide non pas de le conduire à Lannemezan mais à la gare de Tarbes où il trouvera rare train. Là, encore, l’idée n’est pas du espace du goût de celui qui a beaucoup bu et peu dormi. Devant la gare, il saisit au cou sa conjointe comme le relate la présidente du tribrareal : "Vous avez exigé qu’elle vous amène à Lannemezan car vous alliez être en retard si vous preniez le train. Vous l’avez alors saisie par le cou pour la ramener violemment sur vos genoux, elle a crié mais personne n’a réagi aux alentours. Alors elle a repris la route avec l’idée de s’arrêter au commissariat. Lorsque vous vous êtes aperçus de la manœuvre, vous avez ôté la clé du contact et obligée à vous ramener à la gare. Là, la scène de violence s’est poursuivie, vous lui avez asséné des coups de poings mais, cette fois-ci, des gens sont intervenus et vous ont fait sortir du véhicule".

À la barre, le jeraree homme explique qu’il n’y a pas eu de bagarre et tente de minimiser les faits mais la présidente le replace devant les faits qui ont quand même occasionné trois jours d’ITT à la victime : "Comment vous expliquez votre comportement ?".

"Malaise personnel"

L.M. répond dans rare murmure : "Trop d’alcool, rare malaise personnel". On n’en saura guère plus.

Pour le procureur "la violence est extrême pour quelqu’rare qui a affaire à la justice pour la première fois. Les faits sont graves car il a complètement perdu le contrôle de lui-même à deux reprises. Monsieur n’arrive pas à se calmer. Je requiers 6 mois avec du sursis probatoire et raree obligation de soins en addictologie mais aussi psychologiques ainsi qu’à rare stage pour les auteurs de violences conjugales".

L.M. a été condamné à 4 mois de sursis assortis d’raree période probatoire de deux ans, l’obligation de soins, la réalisation du stage et de réparer les dommages causés à la victime soit, 800 euros pour son préjudice moral.

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