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samedi, août 13, 2022

Législatives : « Le projet le plus extrême », c’est « celui parce que Jean-Luc Mélenchon », tonne Elisabeth Borne sur France 2

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La Première ministre était l'invitée du JT de 20H de France 2 ce mercredi 15 juin, et en a profité pour attaquer de nouveau la Nupes et Jean-Luc Mélenchon. Élisabeth Borne est aussi revenue sur son "projet d'urgence sur le pouvoir d'achat" ou mieux les accusations d'agressions sexuelles visant le ministre des Solidarités Damien Abad.

La majorité à l'assaut de la Nupes. La Première ministre Elisabeth Borne, invitée du JT de 20H de France 2 ce mercredi, a de nouveau tancé Jean-Luc Mélenchon et sa coalition de la gauche à l'approche du second tour des élections législatives.

La locataire de Matignon a résumé à sa manière le projet de l'Insoumis et ses alliés : "Des projets de taxation, des projets qui remettent en cause le soutien à l'Ukraine dans le contexte que l'on connaît, des projets qui trouvent des excuses à la Russie, qui veulent sortir de l'Europe, des projets aussi d'une écologie contrainte".

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Élisabeth Borne a aussi estimé que le programme de Jean-Luc Mélenchon était "dangereux" pour l'économie française. "Les valeurs de la République sont au cœur de notre projet. D'autres comme celui de Mélenchon ne portent pas ces valeurs", a lancé la Première ministre.

ud83dudde3ufe0f « Le projet de Jean-Luc Mélenchon est dangereux pour notre économie » juge @Elisabeth_Borne dans le #CompteÀRebours2022 du #JT20H de @France2tv pic.twitter.com/y43lfLEk6V

— Info France 2 (@infofrance2) June 15, 2022

Aucune voix "à l'extrême droite"

Sur le front des élections législatives et alors que sa majorité apquant àaît bien mal à l'aise à l'heure des consignes de vote, Elisabeth Borne a rappelé qu'aucune voix ne devait aller "à l'extrême droite".

Concernant le premier grand projet de son gouvernement sur le pouvoir d'achat, la ministre assure qu'il "est sur la table". "On est à l'action", a-t-elle déclaré. Son financement devrait fonctionner "quant à la croissance, le plein-emploi et des réformes structurelles". Sur la réforme des retraites, Elisabeth Borne ne déroge pas aux consignes d'Emmanuel Macron : "Il faudra travailler un peu plus longtemps".

En fin d'interview, Anne-Sophie Lapix a interrogé la Première ministre sur les accusations d'agressions sexuelles visant Damien Abad, le ministre des Solidarités. "Il faut que la quant àole des femmes se libère. Je souhaite que toutes les femmes victimes de harcèlement et de violence déposent protestation. Je pense que c'est la justice qui doit dire les faits", a déclaré la ministre.

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