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vendredi, juillet 1, 2022

Les trufficulteurs satisfaits de leur saison au marché de Chartrier-Ferrière (Corrèze)

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Il suffisait de pointer le bout de son nez sous un chapiteau, hier, à Chartrier-Ferrière, pour comprendre que l’on se trouvait sur le lieu de la 18e édition du marché de la truffe. Pour ce dernier rendez-vous de la saison, 17 kg de champignons étaient proposés à la vente, entre 600 et 700 euros le kg. Un prix dans les standards, après la flambée du mois de décembre, quand le prix de la truffe (la tuber melanosporum) a atteint les 1.000 euros sur le marché de Brive.illustration marche aux truffes Chartrier Ferriere, champignon, produit luxe, gastronomie, cuisine, vente, trufficulteurs, producteurs, economie, melanosporum, truffe noire, Chartrier Ferriere, le 06/02/2022, photo stephanie para.

17 kg de truffes à vendre sur le marché

« Cette saison a été meilleure que l’année passée. On a récolté environ une quinzaine de kilos avec nos deux chiennes », explique Jeanne Lascaux, d’Yssandon, une habituée des marchés. Jean-Claude Pauty, lui, récolte à Saint-Julien-Maumont ses truffes « à la mouche » en observant la fameuse Suilla Gigantea. Mais il fait le même constat. « Il n’y a pas eu de gelée trop forte. Les truffes étaient assez profondes. On a commencé la récolte vers le 25 novembre et on en a trouvé tardivement, jusqu’en février », se félicite le cultivateur, médaille de la confrérie autour du cou. « J’aurais pu tout vendre lors du dernier marché, mais j’ai décidé d’en garder pour Chartrier. Et si je ne vends pas tout cela me servira pour préparer la nouvelle saison », ajoute-t-il.

En Corrèze, comment Jean-Claude Pauty arrive à trouver des truffes grâce à une petite mouche

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Préparer la prochaine récolte

Cultiver la truffe est un art précis. « Un plan mycorhizé (chêne, noisetier, charme, pin noir…) met entre trois et dix ans pour donner. Il faut qu’une symbiose se crée entre le champignon et l’arbre et cela demande un travail du sol », explique Frédéric Serre, secrétaire de la Fédération départementale des trufficulteurs.

Puis, il reste le facteur X : la météo. En, 2021, le soleil estival avait permis de rattraper le gel tardif du mois d’avril. Qu’en sera-t-il en 2022 ? Malheureusement, personne ne sait encore lire dans la truffe.

Pierre Vignaud 

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